06.11.2009

Un bel exemple de marketing alternatif : "The Fun Theory"

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Un grand constructeur automobile - Volkswagen pour ne pas le citer - nous offre ici un bel exemple de marketing alternatif ou comment le rire et le jeu peuvent être le meilleur moyen pour nous faire réagir et nous aider à changer nos comportements... Il est vrai que la publicité traditionnelle désormais largement entrée dans notre quotidien n'a plus le même imapct... En revanche, ce type d'opération, en plus de nous amuser nous fait réfléchir. 

Et à défaut, ça fait parler et sans doute vendre.

Et finalement c'était ça le but non ?

http://thefuntheory.com/

The music of chance... putain, 2 ans !

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"Putain, 2 ans !" comme disait l'autre...

6 malheureux posts il y a deux ans... et puis... bah et puis, plus rien !

 

Alors, ça y est me revoilà ! pour combien de temps, ma foi je n'en sais rien mais je retrouve l'envie d'écrire... Alors pourquoi ce titre ? "The music of chance". Tout d'abord, parce qu'il s'agit du titre original du roman de Paul Auster qui a donné son nom à ce blog, alors pour la deuxième vie de ce dernier, j'ai trouvé ça de circonstance. Mais surtout parce que cette vidéo - qui parle de chance -  m'a donné la pêche et que j'avais envie de la partager :

http://www.youtube.com/watch?v=_wna99U5IlI

Et bien oui j'adhère totalement aux propos de ce Monsieur et j'aurais bien aimé suivre ses cours...

Non la fatalité n'existe pas sauf si c'est ce que l'on souhaite pour des raisons de facilité et de victimisation. Oui on peut créer - ou tout du moins favoriser - la chance et les opportunités.

Voilà un discours positif et destiné à nous rendre acteurs de nos vies. Alors bien-sûr certains pourront rétorquer qu'il est plus facile de tenir ces propos lorsque l'on est né blanc et favorisé à Paris... certes, mais c'est revenir à une politique de victimisation qui ne me plaît guère. Tout d'abord, personne ne choisit sa naissance. Partant de ce constat, j'estime que chacun a le droit de s'exprimer. On est toujours plus ou moins favorisé que quelqu'un d'autre (ou "on est toujours le con de quelqu'un", ce qui finalement - du point de vu logique - revient plus ou moins au même). Par ailleurs, le fatalisme et le défaitisme touchent toutes les classes sociales sans exception. Alors bien-sûr, parfois on manque vraiment de chance, ça arrive. Mais l'objet de cette vidéo est bien de nous faire prendre conscience que tout échec doit nous servir de leçon et ainsi nous aider à rebondir.

Alors pour ce premier post depuis 2 ans (putain, 2 ans !) je vote pour la chance et les opportunités et je dis qu'il appartient à chacun de les créer !

A bon entendeur, salut !

 

10.10.2007

N’ayons pas peur d’appeler un chat « un chat »…

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J’évoquais rapidement hier le sujet du « politiquement correct »…

L’actualité me rattrape si l’on en juge la polémique déclenchée par les propos de Fadela Amara, Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville et ministre d’ouverture, et l’usage du mot « dégueulasse » à propos de l’instrumentalisation de la question – encore taboue – de l’immigration.

Le politiquement correct est un anglicisme issu de l’expression politically correct adoptée par le français au début des années 1990. Cette expression s’est assez vite détachée de son calque anglo-saxon pour devenir un équivalent de « langue de bois ». Son emploi ne s'applique donc plus aux seuls changements langagiers d'ordre normatif mais à toute situation où l’on déploie un discours peu consistant en abusant de périphrases euphémisantes.

Le « parler juste » du politiquement correct et le « parler vrai » de la langue de bois appellent selon moi deux débats différents. Je m’en tiendrai donc à ma première idée.

Globalement, le politiquement correct fonctionne sur un modèle assez simple. Il impose de désigner certaines catégories d’individus, identifiés par leur race, leur culture, leur préférence sexuelle, leur handicap, leur profession ou autre, de manière non discriminante et non injurieuse. Il faut donc trouver un terme neutre et qui n’implique aucun jugement de valeur.

Un sourd devient donc « malentendant », un aveugle « malvoyant », un noir « afro-américain » ou une « personne de couleur », un clochard  un « SDF », etc.

Mal nommer reviendrait ainsi à discriminer. Ce schéma se justifie en principe par la souffrance ou la sensibilité supposée des minorités, victimes d’un vocabulaire qui les stigmatiserait, mais aussi par un soupçon qui frappe le mal pensant : il traduirait par le choix de ses mots une violence symbolique susceptible de nourrir toutes les peurs, toutes les haines et toutes les persécutions.

C’est amusant lorsque l’on songe que les minorités sont les premières à se qualifier de termes « non politiquement corrects » et quiconque aura fréquenté une « communauté » le sait : les homosexuels se traitent eux-mêmes de « tarlouzes », les noirs de « nègres » inspiré du « nigga » américain tant utilisé par les rappeurs, les juifs de « feuj », etc.

Je précise ici qu’avoir commandé un jour une « tête de nègre » dans une boulangerie m’a valu un réel accro avec la vendeuse m’accusant de tous les maux lorsqu’elle comprit que non, je n’utiliserai pas le terme « boule au chocolat »… !

Alors, peut-on tout dire ? Et par extension, peut-on rire de tout ?

A mon humble avis : oui. Et on ne peut pas, on le doit. L’humour restera toujours notre meilleure (notre seule ?) arme pour combattre l’intolérance, le racisme et l’irrespect. Osons la critique et l’autodérision sans langue de bois et autres contournements linguistiques dits « politiquement corrects ». N’ayons pas peur d’appeler un chat « un chat »…

09.10.2007

Pourquoi les trentenaires d'aujourd'hui...

...seront les sourds de demain (pardon, j'aurais sans doute du écrire "malentendants" puisqu'il n'est plus "politiquement correct" d'utiliser certaines expressions, mais ce coup de gueule fera sans doute justement l'objet d'un autre billet)

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Je sais bien que le troisième millénaire est bel et bien engagé, que nous vivons dans une société totalement média-high techisée et ce n'est pas parce que j'achète toujours des CDs et que mon téléphone portable ne fait pas GPS que je dois m'insurger contre ceux qui vivent avec leur temps.

Soit.

En revanche, je prends les transports en commun quasiment tous les jours. Et ce matin, comme de nombreux autres, je me suis retrouvée coincée entre une petite dizaine de passagers branchés à leurs lecteurs MP3... Qu'importe me direz-vous ! Le principe de ces nouveaux baladeurs est justement de pouvoir écouter sa musique perso où on veut, sans ennuyer le reste de la planète. Faux, faux et archi-faux ! Moi qui n'utilise ces appareils que pour égayer et motiver mes footings et préfère me plonger dans un bon bouquin ou un sudoku pendant mes trajets, je peux vous assurer que l'on entend tout mais mal, ce qui est encore plus détestable.

Ce matin, j'étais donc prisonnière d'un mélange très approximatif de musique du ventre moyen-orientale, rap, rock expérimental et ce que j'ai supposé être de la tektonik... Bref, l'horreur. Moi qui ne suis pas du matin, je ne risque pas de le devenir...

Alors, par pitié, voyageurs mélomanes des transports en commun, pensez à baisser le volume de vos appareils ou à changer vos écouteurs par respect pour les passagers qui préfèrent la lecture. Par ailleurs, n'oubliez pas que tout ce que vous perdez en audition, vous ne le récupèrerez jamais ! Pensez-y... à défaut de l'entendre !

PS : Ce message ne s'adresse évidemment pas à ceux qui écoutent leur musique sans écouteurs (et très fort bien entendu), avec leurs téléphones portables ou autres, car ceux-là devraient commencer par apprendre la définition du mot "respect"... ah, oui mais j'oubliais, il faudrait sans doute pour cela ouvrir un livre...

08.10.2007

They did it !!!

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 Si la France a soutenu ses joueurs jusqu'au bout, il faut bien avouer que peu de supporters s'autorisaient à rêver d'une victoire sur l'équipe la plus redoutée (et redoutable) au monde, à l'instar d'un certain été 1998...

 Et pourtant... la France retrouvera les tenants du titre (autre grosse surprise de ce samedi 6 octobre 2007, après les débuts désastreux que l'on sait du XV de la Rose) samedi prochain pour une place en finale !

Mais, malgré le plaisir que j'aurai à assister à ce prochain match, ma pensée du jour ira tout de même à cette bien belle équipe néo zélandaise qui méritera largement un jour sa place en finale...

Mon bémol du jour ira en revanche aux deux équipes qui s'affrontaient hier sur la pelouse du Stade du France pour la dernière place en demi-finale... Un match désengagé, mou, sans action... très décevant.

PS : j'ai beaucoup aimé le coup du haka ! très provoc, j'adore...

05.10.2007

Mes voyages

Acte II

Finalement, le plus difficile n’est pas le premier « post »… mais bien le second car c’est lui qui donne le ton et est censé orienter la suite…

Laissons-nous jusqu’au troisième (au moins)…!

Alors bien-sûr, aujourd’hui je pourrais m’insurger contre les récentes révélations en matière de délits d’initiés… pire, dire combien je suis peinée de constater que les Français s’attendent à ce genre d’affaires récurrentes et ne sont pas choqués de voir révélés tous ces scandales politico-économiques… Je pourrais aussi me féliciter du « rapprochement », bien qu’encore timide, entre les deux Corées, m’inquiéter des intentions américaines en Iran, militer pour que Britney Spears récupère la garde de ses garçons (joke)…

Mais je ne ferai rien de tout ça…

C’est vendredi, j’ai la patate (forcément), la météo n’est presque pas trop moche, je n’ai ni envie de m’insurger ni envie de me féliciter de quoi que ce soit, je veux juste de la légèreté… Alors je nous souhaite à tous un excellent week-end truffé d’essais transformés…

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Et puisque les Pumas en ont décidé ainsi (ou les Bleus, il y a deux manières de voir les choses !), ce n’est donc pas la France que j’irai applaudir dimanche soir mais le XV d’Argentine face à celui du Chardon, tango contre kilt… D’ici là, nous saurons si l’équipe prototype de notre futur secrétaire d’Etat au Sports aura résisté au terrible Haka…

 

 Bon(s) match(s) !

04.10.2007

Au hasard du blog

Des mois que j’avais créé ce blog sans jamais rien écrire... Pourquoi ? Sans doute parce que je l’avais ouvert « juste pour voir », sans savoir quel pourrait bien en être le contenu, l’objectif.

Mais finalement, en faut-il vraiment un ?

J’ai toujours aimé écrire. Je l’ai toujours fait, avec plus ou moins de talent (plutôt moins bien-sûr !), mais toujours pour moi. J’ai beaucoup jeté, de papier d’abord (et oui, je suis jeune mais pas née avec une souris entre les mains comme les dernières générations !) puis de documents dans ma petite corbeille virtuelle…

Aujourd’hui, je me lance ! J’inaugure ce blog sans trop savoir quel en sera son devenir…d’où le titre sans doute.


02f6ee8d15dc33956584e1826259b9c1.jpg« La musique du hasard » est un roman de Paul Auster publié en 1991. Cet auteur fut un de mes préférés pendant de nombreuses années – il l’est encore mais je dois avouer une nette préférence pour ses premiers romans.

Dans ce livre, Paul Auster nous invite à suivre l’errance de son héros Nashe qui plaque tout après avoir reçu une petite fortune de son père qu’il connaît à peine. Il décrit la fragile trajectoire de ce personnage, faite de rencontres, de hasard, de folie, de détails et d’absurde – art dans lequel excelle Paul Auster. Nashe rencontrera Pozzi, joueur de poker professionnel rencontré sur le bord de la route et qui va l’entrainer malgré lui dans une partie surprenante et dangereuse…

« Nashe n’avait aucun projet particulier. Tout au plus envisageait-il de se laisser flotter pendant un certain temps, de voyager d’un endroit à l’autre et de voir ce qu’il arriverait. Il pensait qu’au bout de quelques mois il en aurait assez et qu’il s’appliquerait alors à décider ce qu’il devait faire. Mais deux mois s’écoulèrent, et il n’était toujours pas disposé à s’arrêter. Il s’était épris peu à peu de cette nouvelle vie de liberté et d’irresponsabilité, et, dès lors, il n’y avait plus de raisons d’en changer. »

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